Vous avez décidé que les États-Unis sont stratégiques.
Vous avez maintenant besoin de quelqu’un qui pilote ce marché avec vous.
Je prends les discovery calls américains, je réécris le pitch aux codes acheteurs U.S., et je conduis vos premiers deals à vos côtés, jusqu’à signature.
Christina Rebuffet-Broadus · Strategic Operator · TransAtlantia
Appel découverte de 30 minutes, sans engagement

ans entre
les deux pays
entreprises
accompagnées
mois gagnés
vs. démarche solo
générés sur
le marché U.S.
Si c’est aussi ce que vous vivez, ce n’est pas un cabinet de conseil qu’il vous faut.
C’est quelqu’un qui descend dans l’arène avec vous.
Cette personne, c’est moi.
Une posture qui n’existe ni chez les consultants qui livrent et partent, ni chez les exécutants qui attendent vos consignes.
Le Strategic Operator refuse de laisser la stratégie sans exécution, ou l’exécution sans stratégie.
Quatre transformations que vivent mes clients, en moins de 12 mois.
Quelques transformations récentes, sur des secteurs et des tailles d’entreprise très différents.





Et pourquoi il existe une approche fondamentalement différente.

entreprises accompagnées sur le marché américain
Je suis Christina Rebuffet-Broadus, Strategic Operator pour le marché U.S.
Vingt ans à vivre entre la France et les États-Unis m’ont appris une chose : entre une PME française et le marché U.S., le problème n’est pas la langue, c’est les codes invisibles. Les deux côtés croient parler le même business. Ils se trompent.
J’ai vu des entreprises françaises pitcher aux U.S. comme chez elles, relancer comme chez elles, et s’étonner du silence américain. Des deals partis, des relations brûlées, des marchés classés « trop durs » alors que le problème n’avait jamais été ni le marché ni le produit. Le coût d’apprendre à la dure : 1 à 3 ans de budget brûlé. C’est ce que je veux vous éviter.
J’ai créé TransAtlantia pour proposer ce que je ne trouvais nulle part : un partenaire biculturel embarqué dans l’équipe du dirigeant, qui ne vit pas dans un PowerPoint mais sur le terrain. Pas un consultant qui livre une étude de marché et souhaite bonne chance. Pas un commercial externalisé qui exécute sans comprendre. Une troisième catégorie. Strategic Operator.
40+ missions d’entrée aux U.S. avec des PME et ETI françaises. Cartier, Materne ou Teledyne E2V m’ont aussi choisie pour intervenir sur leurs projets américains. Et ce qui compte vraiment, ce sont les dirigeants passés de « on n’y arrivait pas » à « on signe nos premiers contrats américains ».
Si vous avez bâti quelque chose qui marche et que vous voulez le faire grandir aux U.S. sans des années de tâtonnements, on devrait se parler.
Vos questions, mes vraies réponses
Avant de commencer
On a déjà essayé d’attaquer les U.S. (salon, distributeur, Country Manager) et ça n’a pas marché. Pourquoi ce serait différent avec vous ?
Parce que les tentatives qui échouent, dans la majorité des cas, ne ratent ni sur le produit ni sur le marché. Elles ratent sur l’exécution opérationnelle au quotidien : pitcher aux U.S. avec les codes français, relancer aux mauvais moments, signer un distributeur sans suivre l’activation. J’arrive comme l’opératrice qui pilote la mécanique qui vous a manqué la première fois. On garde ce qui marchait déjà, on ne repart pas de zéro.
Mon secteur est très spécifique. Comment savez-vous y faire ?
Je ne suis pas experte de votre métier. Vous l’êtes. Ce que j’apporte, c’est la mécanique commerciale transatlantique : comment un acheteur américain pondère une décision, ce qui le fait avancer ou reculer. J’ai travaillé pour des PME et ETI dans la deeptech, la medtech, le matériel industriel, l’agroalimentaire et l’énergie, parmi d’autres. La compétence métier reste de votre côté, la compétence U.S. vient de moi.
On en est encore tôt dans notre réflexion U.S. Est-ce trop tôt pour vous parler ?
Probablement pas. Les meilleurs résultats arrivent quand on travaille ensemble avant que la réflexion soit déjà engluée dans un mauvais distributeur ou un Country Manager mal calibré. Si vous en êtes au stade « on n’a pas encore tranché », c’est le moment idéal. L’appel de 30 minutes sert à ça : vous me dites où vous en êtes, je vous dis honnêtement si je peux aider, et si oui, à quoi ressemble la première étape.
On parle déjà anglais et on a déjà des contacts U.S. Qu’apportez-vous de plus ?
Parler anglais et faire vendre en anglais sont deux compétences différentes. Avoir des contacts U.S. et savoir activer un cycle de vente sont aussi deux choses différentes. Ce que j’apporte, c’est la traduction culturelle des décisions d’achat : ce qui fait dire oui à un acheteur américain n’est pas ce qui fait dire oui à un acheteur français. Sans cette grille de lecture, vos contacts restent polis mais ne signent pas.
Pendant la collaboration
Vous êtes basée en France ou aux U.S. ?
Ma base est à Grenoble, en France, et j’opère des deux côtés de l’Atlantique. Je vous accompagne pendant toute la phase de préparation depuis la France, et je viens avec vous pendant vos déplacements aux U.S. si vous le souhaitez. J’ai également un réseau de contacts et de partenaires de confiance sur place aux États-Unis qui peuvent faire partie de notre projet quand cela fait sens. Vous êtes donc entre de bonnes mains des deux côtés de l’Atlantique, et tout au long du projet, je pilote le projet pour rester votre interlocutrice privilégiée.
Concrètement, qui fait quoi entre votre équipe et la mienne ?
Pas d’équipe intermédiaire chez moi : vous travaillez directement avec moi sur la durée. La stratégie U.S. se construit avec vous, et je porte aussi son exécution sur le terrain : prospection, calls, suivis, déblocage des deals. Vous restez maître de votre produit, de vos arbitrages internes et de vos décisions d’entreprise. Pour les compétences que je ne couvre pas en direct (juridique U.S., comptabilité, RH locale), j’active les bons partenaires de mon réseau si besoin, sous votre validation.
Et si on n’est pas alignés en cours de route ?
À chaque phase du projet, on fait un point : ce qui marche, ce qui ne marche pas, ce qu’on ajuste. Ce sont des engagements vivants, pas des contrats figés. Si l’un de nous estime que la collaboration ne tient plus la valeur attendue, on en parle directement, avant que ça devienne un sujet. Ma priorité est que votre démarche U.S. avance. Si je ne suis plus l’outil adapté, on l’admet.
Résultats & profil
Combien de temps avant de voir des résultats concrets ?
Première chose à clarifier : ce qu’on construit n’est pas une mécanique de prospection volume avec rendez-vous chiffrés et ventes mesurées au trimestre. Une entrée sérieuse sur le marché américain se compte en années, pas en sprints commerciaux.
Ce que vous voyez en cours de route : votre positionnement clarifié aux codes acheteurs U.S., vos premiers rendez-vous stratégiques préparés et menés sur place, des deals débloqués étape par étape, et un cadre de pilotage partagé pour avancer sans tâtonner. Je ne promets jamais X rendez-vous par mois ou Y ventes par trimestre. Ce qui se construit ici se construit pour durer.
Avec qui travaillez-vous, et avec qui vous ne travaillez pas ?
Je travaille avec des PME et ETI françaises qui ont un produit ou un service déjà validé sur leur marché d’origine (français, européen, ou ailleurs dans le monde), et un projet U.S. sérieux qui s’inscrit dans la stratégie d’entreprise. Ce qui leur manque, c’est le développement commercial américain : le cadrage stratégique, l’exécution sur le terrain, et l’accompagnement sur la durée.
Je ne travaille pas avec :
- Les start-ups qui cherchent encore leur product-market fit, même sur leur marché d’origine
- Les boîtes qui cherchent à externaliser leur prospection sans s’impliquer dans le pilotage (je ne travaille pas uniquement au success fees)
- Les dirigeants qui voient les U.S. comme un sprint commercial rapide
Le marché américain est un investissement de 12 à 36 mois minimum.
Discutons 30 minutes.
Voici ce que vous emporterez de notre échange :
Appel découverte de 30 minutes, sans engagement