4

Vous avez décidé que les États-Unis sont stratégiques.
Vous avez maintenant besoin de quelqu’un qui pilote ce marché avec vous.

Je prends les discovery calls américains, je réécris le pitch aux codes acheteurs U.S., et je conduis vos premiers deals à vos côtés, jusqu’à signature.

Christina Rebuffet-Broadus · Strategic Operator · TransAtlantia

Appel découverte de 30 minutes, sans engagement

Christina Rebuffet-Broadus, Strategic Operator pour le marché U.S., en plein Times Square

20+
ans entre
les deux pays
40+
entreprises
accompagnées
12‑24
mois gagnés
vs. démarche solo
1 Md$
générés sur
le marché U.S.

Ces phrases, je les entends en rendez-vous découverte chaque semaine.
Aujourd’hui, je suis tout seul à gérer la partie internationale. Je ne peux pas attaquer le marché américain tout seul. La marche est trop haute.
On n’arrive pas à décrocher des nouveaux acheteurs américains alors que le marché est énorme. Je ne pense pas que ce soit les produits qu’on ait ou les prix, mais je pense que c’est la démarche, c’est l’approche.
On sait que les États-Unis sont stratégiques. On a fait des salons, des learning expeditions. Mais on n’a jamais vraiment vendu là-bas.
On est des techniciens, pas des marketeurs. Et on arrive sur un marché américain qui a déjà des acteurs bien installés.
On a vu des entreprises qui essaient d’aller vite, et après ce qui arrive, c’est qu’ils se plantent. On veut éviter leurs erreurs.
Le problème, c’est que je n’ai pas le bon réseau aux U.S., et on sait que ça marche beaucoup au réseau. Mais quand on n’a pas les codes ni les contacts…

Si c’est aussi ce que vous vivez, ce n’est pas un cabinet de conseil qu’il vous faut.
C’est quelqu’un qui descend dans l’arène avec vous.

Cette personne, c’est moi.

Descendre dans l’arène, ça ressemble à quoi ?

Une posture qui n’existe ni chez les consultants qui livrent et partent, ni chez les exécutants qui attendent vos consignes.

Le consultant
Vous payez un audit de 3 mois pour recevoir un deck stratégique de 80 slides. Il encaisse le chèque, puis disparaît. Le lundi matin qui suit la livraison, vous êtes seul devant la to-do list, avec un PDF que personne n’a le temps de relire. La connaissance du marché américain reste dans sa tête à lui. L’exécution, c’est à vous de la porter.
L’exécutant
Il exécute ce que vous lui demandez : prospection, séquences email, supports commerciaux. Mais pour qu’il avance, vous devez d’abord lui donner le blueprint parfait : cible, positionnement, pitch, stratégie. Or le développement du marché américain n’est pas votre métier. Ce blueprint, vous ne l’avez pas. Et il ne saura pas le construire pour vous.

Le Strategic Operator refuse de laisser la stratégie sans exécution, ou l’exécution sans stratégie.

Voici ce que ça change concrètement pour vous.

Quatre transformations que vivent mes clients, en moins de 12 mois.

1
Une « colonne vertébrale » avant d’envoyer un commercial U.S.
Quand vous recrutez un Country Manager ou un Sales U.S., il arrive sur une cible définie, un message qui résonne, un process validé, et un pipeline déjà amorcé. Pas sur une page blanche.
2
Votre message pré-validé par de vrais acheteurs américains.
On teste votre pitch et votre positionnement en conditions réelles, sur des prospects qualifiés. Vous ajustez avant d’engager des dépenses lourdes comme le recrutement, les salons U.S. ou l’ouverture d’une filiale.
3
Vous passez de la posture passive à l’initiative.
Vous arrêtez d’attendre que les opportunités tombent. Vous structurez un pipeline U.S. piloté chaque semaine, avec des cycles de prospection et des relances calibrées. Vous reprenez la main sur votre marché.
4
Vous arrivez calibré sur vos comptes stratégiques.
On structure votre approche U.S. en cycles courts d’itération. Chaque semaine, on teste, on mesure, on ajuste : le pitch, l’angle, le message, les objections. Quand vous attaquez les comptes qui peuvent changer votre business, votre approche n’est plus une hypothèse. C’est un process qui a déjà fait ses preuves sur le terrain.

Ils ont déjà franchi cette marche, avec moi.

Quelques transformations récentes, sur des secteurs et des tailles d’entreprise très différents.

SoleCooler
MedTech · santé connectée
Premier événement à New York Tech Week pour présenter WarnFeet, leur système de prévention des ulcères du pied diabétique. Risque d’être perçue comme une petite startup française. Coordination de l’événement, coaching des prises de parole, accompagnement sur place avec le fondateur pour assurer le jour-J, et Head of U.S. à temps partagé pour piloter l’ouverture. Conversations engagées avec l’écosystème santé U.S.

Compass Telecom
Télécom · fibre optique & infrastructure
PME française avec 20+ ans d’expertise en déploiement fibre et infrastructure télécom, pivot stratégique de la prestation européenne vers la vente directe de produits fibre aux acheteurs procurement et supply chain américains. Stratégie go-to-market U.S., ciblage stratégique des états et des comptes prioritaires pour concentrer l’effort, refonte du site web pour le marché américain, et positionnement LinkedIn du fondateur auprès des décideurs U.S. Premiers contacts engagés avec des sous-traitants telecom et des data centers.

Sensassion Pool & Spa
Piscines & spas haut de gamme · Floride
25 ans de métier piscine et spa en France, lancement en Floride début 2025. L’expertise technique française perdait les acheteurs américains : démonstrations trop longues, posture trop factuelle, codes commerciaux non traduits. Diagnostic culturel sur les dimensions Hofstede, guide opérationnel avec scripts par profil client, et coaching de terrain avant le West Palm Beach Fall Home Show. CA ×3,4 vs 2025, 50 % de closing sur les piscines, et un dirigeant qui pense désormais comme un entrepreneur installé en Floride.

Asygn
Deeptech · IA embarquée
Premier CES à Las Vegas à préparer en trois mois, avec une équipe française qui n’avait jamais vendu en direct à des acheteurs américains. Calibrage du positionnement par cas d’usage, réécriture du pitch aux codes acheteurs américains, identification des prospects à cibler en amont du salon, et préparation médias pour les conversations avec journalistes et analystes. Salon rentabilisé, contacts qualifiés rapportés en France, et une vraie ligne U.S. inscrite dans la roadmap post-CES.

Teledyne E2V
Semi-conducteurs
L’équipe marketing produisait des contenus commerciaux qui ne résonnaient pas avec les acheteurs américains, et les rendez-vous qualifiés se faisaient rares. Reformulation de l’argumentaire aux codes acheteurs U.S., accompagnement de la production de contenus côté équipe marketing, et coaching face caméra pour les commerciaux qui pitchaient en visio. Pipeline U.S. qui se requalifie semaine après semaine, et une équipe qui parle enfin la même langue que ses prospects américains.
Leader européen en énergie verte
Énergie · groupe multinational
Board multinational US/FR mis en place pour porter des ambitions fortes sur le marché américain. Des frictions interculturelles commençaient à ralentir les décisions stratégiques et à créer du non-dit entre les équipes. Diagnostic des points de tension, sessions de travail séparées puis en commun, et règles d’engagement co-construites. Décisions prises au lieu d’être différées, et un board qui fonctionne comme une équipe.

Les trois approches classiques pour ouvrir le marché U.S.

Et pourquoi il existe une approche fondamentalement différente.

Country Manager U.S. en interne
Vous recrutez un profil senior. Aux 150 à 200 k€ de salaire s’ajoutent le sourcing, l’onboarding, les frictions culturelles, et 4 à 6 mois d’apprentissage de votre métier avant la pleine productivité.
Cabinet de conseil américain
Tarif comparable, mais sans la maîtrise bilingue et biculturelle. Effet « traduction » sur votre proposition de valeur, et gestion alourdie entre siège français et opérations américaines.
Les dispositifs institutionnels
Programmes collectifs et missions standardisées. Diagnostic, mise en relation et exposition au marché U.S. Une fois la mission terminée, l’exécution opérationnelle reste à votre charge.

Christina Rebuffet-Broadus, Strategic Operator pour le marché U.S.

40+
entreprises accompagnées sur le marché américain

Je suis Christina Rebuffet-Broadus, Strategic Operator pour le marché U.S.

Vingt ans à vivre entre la France et les États-Unis m’ont appris une chose : entre une PME française et le marché U.S., le problème n’est pas la langue, c’est les codes invisibles. Les deux côtés croient parler le même business. Ils se trompent.

J’ai vu des entreprises françaises pitcher aux U.S. comme chez elles, relancer comme chez elles, et s’étonner du silence américain. Des deals partis, des relations brûlées, des marchés classés « trop durs » alors que le problème n’avait jamais été ni le marché ni le produit. Le coût d’apprendre à la dure : 1 à 3 ans de budget brûlé. C’est ce que je veux vous éviter.

J’ai créé TransAtlantia pour proposer ce que je ne trouvais nulle part : un partenaire biculturel embarqué dans l’équipe du dirigeant, qui ne vit pas dans un PowerPoint mais sur le terrain. Pas un consultant qui livre une étude de marché et souhaite bonne chance. Pas un commercial externalisé qui exécute sans comprendre. Une troisième catégorie. Strategic Operator.

40+ missions d’entrée aux U.S. avec des PME et ETI françaises. Cartier, Materne ou Teledyne E2V m’ont aussi choisie pour intervenir sur leurs projets américains. Et ce qui compte vraiment, ce sont les dirigeants passés de « on n’y arrivait pas » à « on signe nos premiers contrats américains ».

Si vous avez bâti quelque chose qui marche et que vous voulez le faire grandir aux U.S. sans des années de tâtonnements, on devrait se parler.

Entreprises qui m’ont fait confiance
Compass Telecom
Chanel
Vedrenne
Asygn
ResMed
DataDome
Zeiss
SoleCooler
Materne
Sensassion Pool & Spa
Bruno Andreu
ParkMyTruck
Teledyne
Typewise
imagina

FAQ

Vos questions, mes vraies réponses

Avant de commencer

On a déjà essayé d’attaquer les U.S. (salon, distributeur, Country Manager) et ça n’a pas marché. Pourquoi ce serait différent avec vous ?

Parce que les tentatives qui échouent, dans la majorité des cas, ne ratent ni sur le produit ni sur le marché. Elles ratent sur l’exécution opérationnelle au quotidien : pitcher aux U.S. avec les codes français, relancer aux mauvais moments, signer un distributeur sans suivre l’activation. J’arrive comme l’opératrice qui pilote la mécanique qui vous a manqué la première fois. On garde ce qui marchait déjà, on ne repart pas de zéro.

Mon secteur est très spécifique. Comment savez-vous y faire ?

Je ne suis pas experte de votre métier. Vous l’êtes. Ce que j’apporte, c’est la mécanique commerciale transatlantique : comment un acheteur américain pondère une décision, ce qui le fait avancer ou reculer. J’ai travaillé pour des PME et ETI dans la deeptech, la medtech, le matériel industriel, l’agroalimentaire et l’énergie, parmi d’autres. La compétence métier reste de votre côté, la compétence U.S. vient de moi.

On en est encore tôt dans notre réflexion U.S. Est-ce trop tôt pour vous parler ?

Probablement pas. Les meilleurs résultats arrivent quand on travaille ensemble avant que la réflexion soit déjà engluée dans un mauvais distributeur ou un Country Manager mal calibré. Si vous en êtes au stade « on n’a pas encore tranché », c’est le moment idéal. L’appel de 30 minutes sert à ça : vous me dites où vous en êtes, je vous dis honnêtement si je peux aider, et si oui, à quoi ressemble la première étape.

On parle déjà anglais et on a déjà des contacts U.S. Qu’apportez-vous de plus ?

Parler anglais et faire vendre en anglais sont deux compétences différentes. Avoir des contacts U.S. et savoir activer un cycle de vente sont aussi deux choses différentes. Ce que j’apporte, c’est la traduction culturelle des décisions d’achat : ce qui fait dire oui à un acheteur américain n’est pas ce qui fait dire oui à un acheteur français. Sans cette grille de lecture, vos contacts restent polis mais ne signent pas.

Pendant la collaboration

Vous êtes basée en France ou aux U.S. ?

Ma base est à Grenoble, en France, et j’opère des deux côtés de l’Atlantique. Je vous accompagne pendant toute la phase de préparation depuis la France, et je viens avec vous pendant vos déplacements aux U.S. si vous le souhaitez. J’ai également un réseau de contacts et de partenaires de confiance sur place aux États-Unis qui peuvent faire partie de notre projet quand cela fait sens. Vous êtes donc entre de bonnes mains des deux côtés de l’Atlantique, et tout au long du projet, je pilote le projet pour rester votre interlocutrice privilégiée.

Concrètement, qui fait quoi entre votre équipe et la mienne ?

Pas d’équipe intermédiaire chez moi : vous travaillez directement avec moi sur la durée. La stratégie U.S. se construit avec vous, et je porte aussi son exécution sur le terrain : prospection, calls, suivis, déblocage des deals. Vous restez maître de votre produit, de vos arbitrages internes et de vos décisions d’entreprise. Pour les compétences que je ne couvre pas en direct (juridique U.S., comptabilité, RH locale), j’active les bons partenaires de mon réseau si besoin, sous votre validation.

Et si on n’est pas alignés en cours de route ?

À chaque phase du projet, on fait un point : ce qui marche, ce qui ne marche pas, ce qu’on ajuste. Ce sont des engagements vivants, pas des contrats figés. Si l’un de nous estime que la collaboration ne tient plus la valeur attendue, on en parle directement, avant que ça devienne un sujet. Ma priorité est que votre démarche U.S. avance. Si je ne suis plus l’outil adapté, on l’admet.

Résultats & profil

Combien de temps avant de voir des résultats concrets ?

Première chose à clarifier : ce qu’on construit n’est pas une mécanique de prospection volume avec rendez-vous chiffrés et ventes mesurées au trimestre. Une entrée sérieuse sur le marché américain se compte en années, pas en sprints commerciaux.

Ce que vous voyez en cours de route : votre positionnement clarifié aux codes acheteurs U.S., vos premiers rendez-vous stratégiques préparés et menés sur place, des deals débloqués étape par étape, et un cadre de pilotage partagé pour avancer sans tâtonner. Je ne promets jamais X rendez-vous par mois ou Y ventes par trimestre. Ce qui se construit ici se construit pour durer.

Avec qui travaillez-vous, et avec qui vous ne travaillez pas ?

Je travaille avec des PME et ETI françaises qui ont un produit ou un service déjà validé sur leur marché d’origine (français, européen, ou ailleurs dans le monde), et un projet U.S. sérieux qui s’inscrit dans la stratégie d’entreprise. Ce qui leur manque, c’est le développement commercial américain : le cadrage stratégique, l’exécution sur le terrain, et l’accompagnement sur la durée.

Je ne travaille pas avec :

  • Les start-ups qui cherchent encore leur product-market fit, même sur leur marché d’origine
  • Les boîtes qui cherchent à externaliser leur prospection sans s’impliquer dans le pilotage (je ne travaille pas uniquement au success fees)
  • Les dirigeants qui voient les U.S. comme un sprint commercial rapide

Le marché américain est un investissement de 12 à 36 mois minimum.

Discutons 30 minutes.

Voici ce que vous emporterez de notre échange :

1
Un diagnostic honnête de votre maturité U.S.
2
2 à 3 leviers prioritaires pour votre secteur spécifique
3
Vos prochaines étapes concrètes, à mener avec moi ou sans moi

Appel découverte de 30 minutes, sans engagement